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Le marathon à Athènes !

C’est un peu long mais je sais que ça intéressera certains d’entre vous. Tout d’abord, le marathon était un passage obligé dans mon challenge olympique. Epreuve mythique qui clôture l’athlétisme des jeux olympiques, cette course est créée dès les 1ers jeux modernes à Athènes en 1896, pour en honneur du messager Grec Philippidès qui avait parcouru la en courant la distance entre Marathon et


Athènes pour annoncer la victoire contre les Perses en 490 BC. On arrive donc dans le stade mythique des JO de 1896.

 

Ma préparation ! Comment j’ai préparé ma course ? Un mois en amont j’ai fait ma première séance spé ! Un footing avec mes 2 coaches étudiants Guillaume et Carter. 45 min le long du canal à un peu plus de 13,5 à l’heure. On est alors le 12 octobre. J’ai bien lutté mais ça n’était pas si facile. Ensuite réparti sur le mois en question : - 2 séances de côtes (entre 6 et 12 courses à haute intensité, distance 60 à 120 m, récupération retour marché) - 22 octobre - 25 octobre - 1 footing avec Guillaume de 1h20 où j’ai été obligé de marcher au bout de 45 min pour cause de pointe qui ne me lâchait pas. On a fait 17 km. 31 octobre - 1 footing à l’aube avec Jonathan (alias Carter - c’est la même personne) de 50 min à 12,5 km/h - 20 octobre - une sortie longue à J-9 pour me tester : 25 km à 4,57 km/min (environ 12 à l’heure) - 4 novembre - une sortie de 35 min à 13 à l’heure avec Carter pour tester la montre GPS de Maria - 8 novembre

 

J’ai donc fait 7 séances spécifiques dans le mois qui précède le marathon. L’ensemble de ces séances m’a permis d’avoir un maximum de certitudes pour ma course : à propos des vêtements, pour ne pas être irrité, ne pas avoir d’ampoules, être confortable, le serrage optimal des chaussures …. Mais aussi de connaître les allures de courses que je pouvais soutenir : j’avais l’impression qu’après ma séance du 4 novembre, je pouvais courir à 12 à l’heure de manière indéfinie. Donc gros gain de confiance. Bien sur, là n’apparaît que des séances dites spécifiques, directement orientées à la préparation du marathon. Mais je ne suis pas passé du sédentaire total à un capital de 7 séances pour aller courir en 3h26. J’ai donc fait 7 séances spécifiques dans le mois qui précède le marathon.L’ensemble de ces séances m’a permis d’avoir un maximum de certitudes pour ma course : à propos des vêtements, pour ne pas être irrité, ne pas avoir d’ampoules, être confortable, le serrage optimal des chaussures …. Mais aussi de connaître les allures de courses que je pouvais soutenir : j’avais l’impression qu’après ma séance du 4 novembre, je pouvais courir à 12 à l’heure de manière indéfinie. Donc gros gain de confiance.Bien sur, là n’apparaît que des séances dites spécifiques, directement orientées à la préparation du marathon.Mais je ne suis pas passé du sédentaire total à un capital de 7 séances pour aller courir en 3h26.


 

Mon style de vie ! (Pour replacer les choses dans son contexte…) Depuis 15 ans, je suis tous les jours sur le vélo pour mes déplacements usuels donc environ 10 mois par an. Et comme vous l’avez vu dans cette vidéo, chaque trajet est une course Contre-la-montre ! Un effort intermittent bi-quotidien (même si ce n’est qu’un quart d’heure à chaque fois, ça fait une bonne base d’entraînement. Mon métier me permet aussi de ne pas être bloqué sur une chaise toute la journée mais bien le contraire … les divers cours de fitness ou de musculation m’engagent physiquement à chaque fois : avec un gros travail sur les posturaux et le gainage. Je fais ça 3 fois par semaine depuis que j’ai intégré la fac. En musculation, je fais souvent des micro séances (dv couché, squat, haltèro …) quand j’ai un peu de temps, comme la salle de l’université est ma 2ème maison, ça serait dommage de pas en profiter ! Quand je suis en vacances, je bouge toujours à droite à gauche et je fais tout un tas d’activité (natation, apnée, vélo, course, randonnée, sports co ….). Donc, tout ça fait partie de moi. C’est un vrai style de vie. Je ne conçois pas un jour sans bouger.

 

Au niveau alimentation, je ne mange plus de viande depuis mon séjour au Pérou en avril 2015 et je mange très peu de poisson. J’ai l’impression d’avoir une alimentation plutôt saine. Mais chacun met son curseur à des niveaux différents. C’est assez subjectif. Il m’arrive très régulièrement de jeûner (entre 16h et 30h) souvent une ou 2 fois par semaine. C’est pas voulu ni calculé mais les horaires très décalées de mon travail m’amènent à ce genre de pratique. Les discussions avec Claude, yogi basketteur de l’Université, me font aussi beaucoup réfléchir ! Ce qui est sur, c’est que je me sens bien, tout le temps en forme ! Donc, je ne suis pas prêt de changer.

 

Les jours avant la course !! En arrivant à Athènes, j’avais programmé de courir un peu pour me dégourdir les jambes après le trajet. Après une nuit sur une chaise d’aéroport et une matinée à crapahuter partout dans la ville, monter à l’Acropole, avec mes 2 sacs sur le dos, j’arrive enfin à mon hôtel en début d’après midi le vendredi. Je mets les baskets et part dans la ville pour courir le long de l’Agora. J’ai les jambes super lourdes, j’ai des douleurs aux genoux et aux cervicales. Je cours 5 min et je rentre en marchant, submergé par les doutes sur mon physique. J’attribue ça à la fatigue engendrée et la nuit blanche. Je passe le reste de l’après midi allongé à me faire des massages avec du baume du tigre. Je ne ressors que le soir pour aller manger.

 

Je dors et moyennement bien. Le samedi matin je dois aller chercher mon dossard. J’ai environ 1h de transport pour m’y rendre. Je pars vers 9h. Je piétine là-bas plus de 2 heures pour récupérer le dossard, le t-shirt et passer devant les innombrables stands ! Ca m’agace parce que je sens que j’ai les mollets durs. Je rentre et passe encore une fois l’après midi allongée ! Je regarde des scènes de films pour commencer ma préparation mentale. Je me mets dans l’ambiance athénienne avec Troie et Gladiator notamment. Le restaurant dans lequel je mange le soir me prépare un riz à emporter. Le soir, massage puis encore préparation et conditionnement à base de scènes mythiques !

 

Le matin de la course Réveil 4h30 Petit déjeuner : riz, gateau de figues aux épices, 2 bananes, de l’eau Bus à 5h30 pour partir à Marathon. Arrivée au stade. Je me pose sur la piste. J’attends un peu puis je me masse avec mon rouleau avant de mettre mon sac dans les camions DHL à 8h15. Je ferai des massages toniques jusqu’à 9h Puis quelques gammes et des étirements activo-dynamiques. Du gainage dynamique. J’ai bu aussi un demi litre de boisson : 1/3 jus de raisin ; 2/3 d’eau et un peu de sel. Et je rejoins mon block de départ ! Le Bloc 9 qui démarre à 9h29, 29 min après le bloc Elites. Il fait déjà presque 25 degrés.

 

L’après course Toute l’après midi j’ai marché à 2 à l’heure car j’avais les ischios hyper raides et mal aux voutes plantaires. Puis le lendemain, quelques légères courbatures mais j’ai pu assurer le cours de fitness le soir. Puis retour à la normale dès le mardi ! En pleine forme. Prêt à refaire un marathon le weekend prochain ^^ C’était en tout cas une super expérience et une étape qui restera inoubliable ! Je pense que ma préparation spécifique était très légère, mais mon état de forme général plutôt bon et surtout je n’ai rien laissé au hasard dans tous les à-côtés qui font partie d’une préparation.

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